Presse

Contactez-nous

Publications

Mentions Légales

Secrétariat : Office de Tourisme de Tarbes, 3 cours Gambetta - 1er étage - 65000 TARBES - 05 62 93 31 73 - secretariat@utl-tb.info

Université du Temps Libre de Tarbes et de Bigorre - www.utl-tb.info

RETOUR ACCUEIL

"La culture, c'est ce qui répond à l'homme quand il se demande ce qu'il fait sur terre."  André Malraux

Mémoire de l'Association

Une page d’histoire locale : la création de l’Université du Temps Libre de Tarbes et de Bigorre

L’Université du Temps Libre de Tarbes et de Bigorre (UTL-TB), forte de ses 908 adhérents, est si bien installée dans le paysage culturel tarbais qu’on a l’impression d’avoir à faire à une institution ancienne. Or elle est née il y a huit ans, exactement le 22 mars 2004. Dans quelles conditions ?

 

Les Tarbais retraités ou disposant de temps libre dans leur activité professionnelle qui souhaitaient recevoir un enseignement universitaire se rendaient, il y a dix ans, à Pau, à l’UTLA (Université du Temps Libre d’Aquitaine). Je connaissais bien cette institution de quelque 1400 adhérents pour y avoir donné des cours sur la Grèce antique parallèlement à ceux que j’assurais à la Faculté des Lettres comme professeur de grec et pour en avoir été le président pendant près d’un an. Quand s’acheva ma présidence, en avril 2003, le fait d’avoir dirigé le navire pendant la tempête me faisait naturellement aspirer au repos. C’est dans ces circonstances que l’un de nos adhérents actuels, Henri CAHUZAC, qui m’avait connu à Pau, me dit : « Pourquoi ne fonderiez-vous pas à Tarbes une UTL ? » Fallait-il, à 66 ans, sans avoir eu le temps de jouir de la retraite, se lancer dans une nouvelle aventure ? Je demandai à Henri CAHUZAC de me laisser un temps de réflexion. En octobre, ma décision était prise, je la communiquai à mon interlocuteur et ami : oui, je m’emploierai à fonder ici une UTL, supputant comme lui qu’elle répondrait à un besoin, assuré qu’il n’y avait pas d’obstacles majeurs, confiant dans son succès futur.

 

Le plan d’action était simple : définir les disciplines intellectuelles, artistiques et physiques, recruter les professeurs, trouver des locaux universitaires et un local pour le Secrétariat, s’assurer le concours des autorités civiles, trouver des collaborateurs bénévoles pour former le premier conseil d’administration, rédiger des statuts dans l’esprit de la loi de 1901 sur les associations.
 La première personne que je contactai, en novembre, fut Dominique BELZ, professeur de français à Jeanne d’Arc, amie de la famille : je connaissais son amour des lettres et son art de le transmettre. Elle accepta de donner un cours de littérature française. Ce fut ensuite Patrick DUPOUEY, qui assurait depuis une dizaine d’années, au lycée Théophile Gautier, un cours public et gratuit de philosophie dont j’avais entendu vanter les mérites par des disciples assidus. Il accepta sans hésiter d’y accueillir nos futurs adhérents, refusant seulement d’être rémunéré. Le renom de José CUBERO était parvenu à mes oreilles. Nous nous vîmes, pour la première fois, au café L’Europe, qui deviendra quelque chose comme le Quartier Général où je donnais rendez-vous aux personnes que je souhaitais recruter. Dès le début, le courant passa entre nous. José me promit d’assurer un cours d’histoire générale aux mêmes conditions que Patrick. Il connaissait beaucoup de monde à Tarbes, j’en connaissais peu. Il me donna des noms et me fit des suggestions.

 

De son côté, Henri CAHUZAC ne restait pas inactif. Il me fournit une liste de personnes prêtes à m’aider : Loïc BERRANGER, Isabelle CALATAYUD, Geneviève CELHAY, Monique CERTIAT, Christian CRABOT, Jacqueline DENJEAN, Marie-Claire LAVIGNE. Il me ménagea une rencontre avec le maire de Tarbes. Le 19 décembre donc, Gérard TREMEGE nous reçut  tous les deux très aimablement, nous promit son soutien moral et financier et, dans l’immédiat, accéda à ma demande de rédiger un article pour présenter la future UTL à paraître dans Tarbes Le Mag de juin 2004, publicité gratuite et efficace, le magazine municipal étant diffusé auprès de toute la population tarbaise.

 

En janvier 2004, je contactai les autorités universitaires. Gérard LACOSTE, directeur de l’ENIT, fut d’accord pour me prêter des locaux, Jean-Louis DARREON, directeur de l’IUT, séduit par le projet, me promit de fournir amphis et salles nécessaires. Les directeurs des 4 départements de l’IUT, concernés par l’arrivée de ces « nouveaux étudiants », me réservèrent aussi bon accueil. Aux astronomes du Pic du Midi je proposai d’ouvrir par leur discipline le cycle des conférences ; ils l’acceptèrent à une condition : n’être pas rémunérés. Les Tarbais connaissent depuis longtemps par  ses travaux d’historien des Pyrénées (entre autres) Jean-François SOULET. J’allai le trouver, reçus de sa part l’accueil le plus aimable, et il se dit prêt à donner des cours.

Vers la fin de ce mois de janvier 2004, le futur noyau de l’UTL-TB était constitué : aux personnes que m’avait indiquées Henri CAHUZAC étaient venues se joindre celles que j’avais moi-même contactées, Jacqueline CATHALA et Jacques SALLES, agent comptable de l’ENIT. Nous pouvions commencer à formaliser les choses. La première réunion de ce noyau de co-fondateurs se tint le 6 février à « L’aquarium » de la Chambre de Commerce et d’Industrie. Aux dix personnes présentes j’exposais la philosophie générale de mon projet, les démarches que j’avais entreprises, le détail des activités qui seraient proposées à la rentrée d’octobre. L’esprit qui présida à cette petite assemblée, dont la plupart des participants ne se connaissaient pas la veille, laissait augurer de la suite la plus favorable : on sentait la confiance et le désir de se dévouer à un beau projet.

 

Dans les mois qui suivirent, les rencontres se succédèrent pour trouver le plus grand nombre possible de soutiens et les professeurs qui accepteraient d’enseigner ou de diriger la vingtaine d’activités que je voulais mettre en place. C’est ainsi que je fis la connaissance de Guy CASSAGNET à mon Q.G. de L’Europe : avec lui aussi le courant passa très bien, il accepta de donner un cours d’histoire régionale et d’entrer dans le futur CA. Je fis le tour des maires : MM. ARTIGANAVE à Lourdes, CASTELLS à Bagnères, COLL à Argelès. Marc BELIT, le charismatique directeur du Parvis, fut très chaleureux et m’assura de sa volonté de coopérer. La nouvelle directrice de l’IUT, Christelle FARENC et le directeur adjoint Cédric HAUROU-BEJOTTES qui, par la suite, jouera un rôle si important dans notre implantation à l’IUT, me renouvelèrent le concours promis par Jean-Louis DARREON. Ainsi en ce printemps 2004, les choses se mettaient en place : les principaux contacts avaient été établis, les premiers professeurs recrutés, le local d’enseignement était assuré. J’avais confié à une amie juriste la rédaction des statuts en lui indiquant la philosophie du projet et ses grandes lignes et en lui demandant de préciser à l’article 2 (Objet) « l’esprit d’ouverture aux autres, de solidarité et d’amitié »  qui devait animer l’association. On pouvait passer à l’étape décisive.

Donc le 22 mars 2004, à L’aquarium de la CCI, se tint l’assemblée générale constitutive qui adopta les statuts et élut le Conseil d’administration : Mmes CALATAYUD, CATHALA, CELHAY, CERTIAT, DENJEAN, LAVIGNE, PARIS, MM. BERRANGER, CASSAGNET, HAILLET, SALLES. L’UTL-TB était née. Tout n’était pas réglé pour autant : nous n’avions pas, par exemple, de local pour le Secrétariat. M. TREMEGE nous offrit la location gracieuse d’une grande pièce à l’Office de Tourisme. Il fallait aussi se faire connaître. En juin, juste avant le démarrage des inscriptions, les Tarbais purent lire en pleine page de Tarbes Le Mag l’article « Les Tarbais ont enfin leur Université du Temps Libre ». La Nouvelle République, La Dépêche, La Semaine des Pyrénées voulurent bien m’interviewer. Nous assurâmes aussi par nous-mêmes notre publicité en diffusant dépliants et affichettes. Enfin, j’avais demandé à ma nièce de créer un site Internet, gros travail qu’elle accepta très aimablement de faire : il fut prêt pour la rentrée. Celle-ci eut lieu le 11 octobre dans l’amphi C de l’IUT, qui débordait, en présence de la majorité des membres du CA et de nombre de professeurs. Auparavant, nous avions tenu une permanence pendant tout le mois de juillet pour les inscriptions. C’était, au fond, la question capitale : les gens viendraient-ils ? La réponse est dans les chiffres : 69 inscrits fin juillet, 200 à la mi-septembre, 460 fin octobre, plus de 500 fin décembre. Nous avions eu raison d’espérer, de nous laisser porter par la confiance, d’agir avec ardeur et détermination.

Jean HAILLET, président fondateur - 2005

Rapports AG

Rapport d'activité et rapport moral

Procès verbal d'AG

Commission vérification des Comptes

Voyages

Consultez toutes nos archives sur notre ancien site : ICI

2006/2007

Jordanie, Liban, Turquie, Egypte

2007/2008

Iran, Chine, Espagne, Turquie, Ecosse

2008/2009

Bourgogne, Russie, Turquie, USA

2009/2010

Turquie, Espagne, USA, Champagne

2010/2011

Iles Grecques, Samos, Santorin, Crête, Provence, Israël et territoires palestiniens, Paris, Londres

2011/2012

Rome, Royaume d'Alexandre, Berlin, Chypre, Malte

2012/2013

Berlin, Chine, Irlande, Mexique, Sicile

2013/2014

Iran, Madère, Mexique, Turquie

2014/2015

Rhodes, Portugal, Angleterre, Italie

Randonnées

Consultez le site des Randonneurs de l'UTL : ICI